Salon du Véhicule Électrique et Hybride, à Val d’Isère du 13 au 16 juillet 2017

Du 13 au 16 Juillet, à l’occasion du salon du Véhicule Électrique de Val d’Isère,  plus de 10 associations et organisations indépendantes, œuvrant pour la promotion de la mobilité électrique, se rencontreront. Associations de propriétaires de voitures électriques, organismes de formation et experts indépendants, seront là pour répondre à toutes vos interrogations sur la mobilité électrique au quotidien.


  
Le dimanche 14 mai sur le circuit de l’ECF LLERENA (école de conduite locale), une équipe de l’Acoze était conviée pour participer à ce salon organisé par 7 étudiants, très sympathiques et volontaires de l’Ecole de Management Strasbourg en Bachelor Affaires internationales.
Dans le cadre de leur projet de 2ième année, ils ont choisi de créer une association : Drive th’EM Green, tournée vers le monde du véhicule responsable. http://drive-them-green.wixsite.com/vehiculeresponsable

Plusieurs marques locales proposaient des VE , des hybrides et hybrides rechargeables, des cycles électriques en exposition et en essais sur route, sauf la ZOE ( trop connue ???).

Cette manifestation pourtant excentrée par rapport à Haguenau,  et malgré le temps annoncé comme orageux qui heureusement fut ensoleillé sauf en cours d’après-midi où quelques bonnes gouttes ont supprimé la poussière, a attiré plus de 900 visiteurs très intéressés par la mobilité électrique ! Les discussions furent constructives et nous n’avons même pas eu à débattre, comme à l’accoutumée, de propos antiVE et anti nucléaires … le « pied » !

Sur le stand Acoze étaient présents : Christophe et sa fille, Clément et son épouse, Victor, Yves et Alain, de 8h30 à 18h 15 non stop : quelle santé pour la bonne cause ! Et nous n’étions pas de trop pour faire face à l’afflux du public et à leurs questions.

.

Christophe, notre président, en pleine explication.

Yves présentait l’attelage requis pour l’EP-TENDER qui était monté sur sa voiture, ce qui a fortement intéressé beaucoup de visiteurs et commerciaux toutes marques, certains le découvraient, un bon augure pour Jean-Baptiste SEGARD, l’inventeur de l’EP Tender ! On n’ose imaginer l’attroupement qu’aurait provoqué la présence du Tender lui-même.

Comme d’habitude, les conseils et informations prodigués par les membres de l’Acoze ont fortement captivé les personnes intéressées par le VE. Des anciens véétistes vont même adhérer à l’association, un propriétaire de MIA, de LEAF et de ZOE première génération.
Yves et moi-même avons testé la « mobylette » du futur… sans bruit. Les « djeun’s » vont-ils faire le pas ?

En conclusion, cette journée fut très gratifiante pour l’Acoze et rendez vous est pris pour 2018 avec la même équipe de cette association qui se composera aussi de nouveaux membres pour la faire perdurer, car ils constituent une relève : intelligents ces jeunes ! On ne peut que les  féliciter d’avoir réussi haut la main, tant les préparations que l’organisation de ce salon.



L’EQUIPE :

Une  équipe  de  7  étudiants  à  l’EM  Strasbourg  en  Bachelor  Affaires internationales.

Dans  le  cadre  de  leur  projet  de  2ème  année,  nous  avons  choisi  de  créer  une association  (DRIVE  TH’EM  GREEN)  tournée  vers  le  monde  du  véhicule  éco-responsable dans le but, d’une part, de promouvoir la mobilité électrique et hybride et d’autre part proposer des solutions dès aujourd’hui aux problèmes environnementaux de demain.

LE PROJET :

L’idée est née d’organiser le premier Salon Alsacien avec uniquement des véhicules électriques et hybrides.

C’est  à  l’occasion  d’un  « Salon  du  Véhicule  Eco-Responsable »  qu’ils souhaitons  transmettre  notre  intérêt  pour  le  marché  des  véhicules  respectueux  de l’environnement et ainsi proposer une alternative aux véhicules « classiques ».

Ce Salon se présente comme une rencontre entre les professionnels de l’automobile, des associations et le public. Il regroupera notamment les grands concessionnaires de la zone de Haguenau.

L’occasion de venir regarder, se renseigner et même essayer les véhicules des concessionnaires (Audi, BMW, Citroën, Electric Cars, Kia, Honda, Hyundai, Nissan, Renault, Toyota, Volkswagen).

Sur place, une restauration (tarte flambée/pizza), une buvette, et des animations !

Le stand ACOze sera présent avec  ses conducteurs  de voitures électriques. Ils pourront vous donner tous les réponses à vos questions sur la mobilité électrique, au quotidien.

De 10h à 18h.
Entrée libre

Plateau ECF LLRENA à Kaltenhouse 67240


Pour la saison 2018, la SPARK RT 3 sera la nouvelle monoplace 100% électrique, avec presque deux fois plus d’énergie à utiliser. La batterie va passer de 28 kWh à 54 kWh, et l’efficience prévue pour l’aérodynamique devrait permettre l’éradication des arrêts au stand, pour des courses d’au moins 45 minutes.

Elle aurait pu s’appeler « La STARK IRON 3.


Le site d’automobiles Car Keys, basé au Royaume-Uni, a publié cette vidéo d’animation qui compare l’autonomie (actuelle) de huit des VE les plus courants.
Il ne s’agit pas de l’autonomie NEDC, mais de la distance réelle que peut faire un VE sur route (Hors autoroute), en ayant le pied pas trop léger sur la pédale d’accélérateur. Ces distances sont facilement améliorable en mode éco.

https://www.carkeys.co.uk/electric-car-ranges


Un aller-retour de 800 km dans la journée, est-ce faisable avec des passagers qui sont plutôt moqueurs à l’égard des VE ?

Pour répondre à la question, il faut poser le contexte :
Un groupe d’amis avait prévu se retrouver à Châteauroux à 15h.
Quatre sont partis la veille pour passer la nuit sur place, et trois autres (moi y compris), ne pouvant pas se libérer avant, avaient prévu faire la route le jour même.Vu que j’ai un VE et que l’autre n’a pas le permis, la conductrice était toute désignée. Oui mais c’était sans compter sur une biche qui, la veille au soir, a visiblement oublié de regarder avant de traverser la route.
Résultat, plus de peur que de mal mais une voiture qui finit dans le champ lors de l’évitement avec pour conséquence l’immobilisation au garage le temps des réparations.
Passé le coup de l’émotion, on se demande quoi faire, on est dépité de manquer le rendez-vous du lendemain.
C’est alors que je propose tout naturellement d’utiliser mon Soul EV. Et là, il fallait voir leurs têtes, pas vraiment emballés par cette proposition.
À vrai dire, même si je n’en ai rien montré, je n’étais pas très sûr de moi non plus, je n’avais même regardé ni l’état des bornes, ni la distance, ni le temps du trajet, mais je connais bien les routes et les bornes de ce coin de France et ça me paraissait faisable.
Une rapide consultation de Chargemap, et j’en étais convaincu, on pouvait le faire et dans un temps tout à fait convenable.
Au pire, si on tombe en panne, ça leur fera une bonne histoire à raconter, et je prends le risque de me faire chambrer à vie.
Départ prévu à 8h, pour une arrivée au plus tard à 15h.Finalement, comme prévu, départ de Arcachon à … 8h15, avec mes  deux passagers pas vraiment rassurés malgré les 100% de charge et les 172 km d’autonomie affichée pour « seulement » 159 km d’autoroute (en légère montée) jusqu’à la première recharge au Auchan d’Angoulême.
Bien entendu, la météo est contre moi,  il pleut et fait 8°, mais avec les sièges chauffants on peut limiter le chauffage au strict minimum.
Cependant, même en me limitant à 96 km/h au lieu des 110/130 autorisés, l’autonomie chute plus vite que défile le paysage mais je me garde bien d’en informer mes compagnons de galère, et je réduis la vitesse à 90 km/h.Vient l’inévitable moment où l’alerte batterie faible retentit, ce qui a pour effet de réveiller leurs angoisses. Et j’ai beau leur montrer le gps qui indique qu’il ne reste que 15 km à parcourir alors que l’autonomie affichée est de 20 km soit une bonne marge de 5 km, ça n’a pas l’air de les rassurer.
À 10h05 On arrive à la borne avec 9 km d’autonomie restant et 7% (soit environ 12 km réellement restant), je sens le soulagement de mes passagers.
154,6 km parcourus à une moyenne très honorable de 80 km/h et 14,9 kWh/100.

Cela fait un peu moins de 2h qu’on est parti, et la pause café / croissant est bienvenue.
Pendant ce temps la voiture charge.  C’est bien pratique d’avoir la borne en face du Flunch.
35 min plus tard, c’est reparti, 141 km d’autonomie affichée pour 120 km à faire, l’ambiance dans la voiture à changé, les sourires crispés laissent place à la franche rigolade, mais il reste une question en suspens, arriverons-nous à l’heure ? car nous sommes attendus.

D’Angoulême à Poitiers, c’est encore de la 2×2 voies limitée à 110 km/h sur la majorité du trajet, là encore je mets le régulateur à 96 km/h.
Il nous faut ainsi un peu plus d’une heure pour parcourir 111,8 km à 85 km/h moyen et 15,6 kWh/100.

Cette fois, personne ne s’est affolé à l’alerte de batterie faible et il reste 21 km d’autonomie et 16% lorsque je me branche.

Il est midi pile, ça tombe bien, il y a l’embarras du choix niveau restauration, et cette fois la voiture « mangera » plus vite que nous.
À 35 min, je vais rapidement relancer la charge qui s’est arrêtée à 83 %, 3 min plus tôt, pour charger jusqu’au maximum de 94 %. (32 min de 16 à 83 % puis 12 min de 83 à 94 %).

Estomacs et batterie remplis, nous voilà reparti pour la dernière étape d’environ 130 km à travers le Parc naturel régional de la Brenne et ses jolis paysages.
On arrivera finalement à 14h43, quelques minutes avant nos amis qui étaient pourtant censés être déjà sur place.

Ressenti de mes passagers à chaud ?   « On est déjà arrivé ? Ah bah en fait on a roulé vite ?
En fait on est quand même parti depuis 6h30, mais la perception du temps est très relative.
Je suis quand même rassuré car j’avais vraiment peur qu’ils trouvent le temps long. Au final il n’en est rien. Les deux pauses, café puis repas y sont sûrement pour beaucoup.

Bref, on passe l’après midi tous ensemble et avant de se se séparer pour le retour, on va boire un coup, évidement proche d’un Auchan pour que je puisse recharger.
Le compteur affiche alors 138,8 km parcourus à 65 km/h moyen pour 13,8 kWh/100, et il reste 26 km d’autonomie (16 %).

19h, il est temps pour nous tous de rentrer à Arcachon.
Comme il y a de la place dans l’autre voiture, je perds une passagère qui doit rentrer au plus vite, et il faut bien avouer que ça va plus vite en VT, mais à ma surprise je gagne un passager curieux, rassuré par le fait que si on à pu faire l’aller,  en toute logique le retour ne devrait pas poser de problème, courageux mais pas téméraire.

J’ai 83 % de charge, suffisant pour les 120 km à faire jusqu’à Poitiers, et c’est parti, même chemin en sens inverse, sauf qu’on discute un peu trop et que je ne fais pas attention au gps dont j’ai coupé le son, et je rate deux sorties d’autoroute…. machinalement j’étais en route vers Limoges, mon trajet habituel quand je passe par Châteauroux sauf qu’on est dimanche et que Nissan Limoges étant fermé, la borne n’est pas accessible.
Heureusement je m’en rends compte lorsque je vois que mon autonomie passe sous la distance affichée au GPS …. je réalise que cette inattention va me coûter un bon gros détour de 20 km.

Au moment où je sort de l’autoroute il me reste 108 km à faire pour seulement 98 km d’autonomie affichée.
J’en rigole, mes passagers un peu moins, mais ils me font maintenant confiance.
La route empruntée (au plus court), bien qu’étant un peu plus lente, est vraiment sympa, rivières, falaises et monuments remarquables en tout genre, on a encore une fois pu profiter des paysages.

Il est 21h lorsque je branche le soul à la borne après 134,6 km à 67 km/h pour 13,4 kWh/100. Reste alors 19 km d’autonomie (12 %).

Tout comme à l’aller on en profite pour manger.
Cette fois, pas besoin d’interrompre mon repas pour relancer la charge, 83 % sera largement suffisant pour notre prochaine étape.

45 min plus tard, le ventre plein, on reprend la route. (il aura suffi de 32 min de charge)
Comme à l’aller, je mets le régulateur à 96 km/h.
Je ne sais pas si c’est la fatigue ou la digestion, mais tout le monde est bien calme, ça ne parle plus trop et on laisse la musique nous bercer tranquillement.

Plus personne ne fait attention à l’alerte de batterie faible et il est 23h lorsqu’on arrive à Auchan Angoulême,  un peu trop tard pour profiter du Flunch, dommage.
(111,8 km parcourus, 85 km/h moyen, 15,1 kWh/100, 30 km et 16 % restants, soit très exactement le même trajet qu’à l’aller.)

Pour passer le temps pendant la recharge j’ai toujours dans ma tablette quelques épisodes de séries d’environ 25 min.  Comme on est entre geek,  ce sera « The Big Bang Theory ».

À peine l’épisode fini, il est déjà temps de repartir pour l’avant dernière étape, car oui, pour gagner du temps j’ai rajouté une étape au retour, ce qui évite de charger jusqu’à 94% et fait donc gagner 12-15 min, et surtout,  je n’ai pas d’épisodes de seulement 15 min.  Laughing
Après quelques minutes, nos amis en VT nous appellent, ils viennent d’arriver.
Ils auront mis 4h30, et sont affamés, l’apéro de 19h est bien loin et ils n’ont pas fait de pause.
Nous, il nous reste 150 km à faire, et une petite recharge,  soit environ 2h encore de trajet.

La fatigue commence à se faire sentir, et la radio est agrémentée de ronflements,  d’ailleurs on se repose parfaitement bien dans cette voiture, dixit les dormeurs.
Cette étape est quasi semblable à la précédente, 110,3 km, 85 km/h moyen, 14,9 kWh/100.
Il reste 25 km d’autonomie (18 %) lorsque j’arrive à la borne de Auchan Bouliac (Bordeaux) car si à l’aller j’étais parti avec 100 % pour cette étape direct jusque Angoulême, au retour je ne pouvais pas faire mieux que 94 % d’où ce choix.
Il est alors presque 1h du mat, et une question se pose :
– Pour la charge, on fait au plus vite ou on regarde un nouvel épisode ?
Réponse unanime, « épisode ! »

25 min plus tard, on repart avec trois fois plus d’autonomie que nécessaire pour les 40 derniers kilomètres.

01h27, j’arrive enfin chez moi après quelques détours pour déposer chez eux mes amis.
46 km, à 75 km/h moyen et 16,1 kWh/100 pour cette dernière et courte étape,  il me reste 91 km d’autonomie.
Une bonne nuit de sommeil ne sera pas de trop pour me remettre de ces 809 km à 75 km/h moyen, soit 10h45 de passé au volant,  et 14,8 kWh/100.

Le lendemain évidement, lorsqu’on se retrouve, la discussion tourne inévitablement sur ce voyage qui leur paraissait totalement fou et qu’ils ont finalement trouvé très agréable, et même mieux, l’amie qui à fait le retour en VT l’a trouvé bien plus long, alors qu’en vrai il à duré 2h de moins, mais en VE on a pris le temps de manger et ça change clairement la perception du temps de route.
Au final, trois anciens sceptiques (et même six en fait, puisque tout le groupe a été agréablement surpris) maintenant convaincu par les capacités du VE à s’éloigner un peu de son garage de temps en temps, même si c’est clair qu’on ne ferait pas ça tous les jours.
Mais malgré tout, mon passager qui a fait l’aller-retour et qui doit changer sa voiture « un jour » envisagera le VE lorsqu’ils auront une autonomie de 400 vrais kilomètres, les idées reçues ont la vie dure.  Rolling Eyes   (sachant que je crois bien que sa Punto diesel de 99 ne s’est jamais éloignée à plus de 100 km de son garage),  enfin, c’est pas grave c’est mon ami je l’apprécie quand même.
Le plus important c’est que tout le monde gardera un bon souvenir de cette « aventure ».

Contribution: Teirhy

 » Un automobiliste s’est vu réclamer 6 600 € pour le remboursement de la batterie de sa Renault Zoé, volée quelques mois auparavant. La voiture était pourtant assurée tous risques.

 « Au bout de deux mois et demi, l’assurance m’a informé qu’elle prenait bien en charge le vol de la voiture, mais pas celui de la batterie à l’intérieur ! Quand j’ai acquis ma Zoé en 2014, j’ai évidemment souscrit une assurance qui incluait le vol. Et j’ai pensé à demander si ma batterie était aussi garantie. » Réponse au téléphone de l’assureur, AllSecur, la filiale du Groupe Allianz : aucun problème, la batterie est assurée. Sauf que… aucune mention n’apparaît dans le contrat d’Alexandre. Résultat : la société DIAC (la filiale de Renault qui loue les batteries de véhicules électriques) lui réclame 6 591,66 € !

Il se plaint sur le Web et obtient gain de cause

Pas question pour Alexandre d’avaler une telle couleuvre. Il partage son désarroi sur les réseaux sociaux, Twitter et Facebook notamment et sur différents forums, dont celui animé par Acoze (Association des conducteurs d’automobiles zéro émission). Ses messages font mouche. Le modérateur d’Acoze contacte la DIAC et Allianz.

L’assureur finit par reconnaître son erreur. Il envoie à Alexandre un courrier d’excuses et l’informe par la même occasion de son intention d’indemniser DIAC, la filiale de Renault, pour la batterie. Et de le rembourser des cotisations perçues après le vol. De son côté, le modérateur du forum Acoze a pris soin de contacter les autres compagnies d’assurances pour leur demander de bien inscrire dans leurs conditions générales la prise en charge de la batterie de traction. « Sans cette mobilisation des réseaux sociaux, conclut Alexandre, je serais certainement en ce moment en train de souscrire un crédit pour rembourser ma dette. »


http://www.leparisien.fr/economie/assure-contre-le-vol-sauf-la-batterie-08-10-2016-6185231.php


Nous avons été conviés par Renault Grasser a installer un stand ACOze dans les locaux de la concession, pour  leurs Journées portes Ouvertes.

Samedi, accueil très sympathique par le personnel Renault présent. Le temps d’un café, nous avons pu discuter avec des responsables Renault Grand-Est, de passage, qui ont été très intéressés en  apprenant  l’existence de l’EpTender, dont les tests grandeur nature ont commencé dans la région parisienne. Mais ce samedi fut peu fréquenté par le public, même pour les Renault thermiques. Les commerciaux ont eu le temps de faire des essais sur route à quelques personnes.

Par contre la journée de dimanche fut trop courte pour répondre aux questions des visiteurs intéressés qui sont venu en nombre, surtout vers la fin de soirée. Il y en eu de très intéressés, mais d’autres plus « réticents », le prix des Zoé parait encore élevé.

Clément a pu prouver l’efficacité de la mobilité électrique en emmenant des personnes dans sa voiture personnelle, vu que les commerciaux ont été débordés par les clients et n’ont pas le temps de s’occuper des essais sur route.

L’heure, c’est l’heure ! Les lumières ont été éteintes vers 17h55. De futurs clients ont pu, de justesse, rattraper un VRP sur le parking pour avoir une carte de visite de celui-ci.

A propos des essais : « Il aurait fallu qu’ils nous confient la clé d’une Zoé pour que l’on s’en occupe, mais cela suppose une couverture « assurance » qui ne pouvait pas se négocier avec la concession en si peu de temps. », dixit Joëlle.

Mais « dans l’ensemble un week-end très positif, à renouveler à l’occasion », dixit Clément.


Venez nous rejoindre pour favoriser le développement, la promotion et l’usage de l’automobile zéro-émission.


Jeudi 22 Septembre 2016

En présence de :
Monsieur Roland Gérard Directeur régional de l’Ademe.
Monsieur Laurent Gérault Vice-Président Environnement, Transition énergétique et croissance verte et du logement.
Monsieur Bernard Clouet Président de Sydela.
Monsieur Emmanuel Aubry Sous-préfet, secrétaire général de la préfecture de la Loire-Atlantique
Madame  Nelly Sorin Maire de Vieillevigne

Le SYDELA (Syndicat départemental d’énergie de Loire-Atlantique) à lancé officiellement le 22 septembre 2016, à Vieillevigne, SYDÉGO, le service public de recharge pour véhicules électriques et hybrides.
L’Acoze était représentée.

Enjeux du déploiement des bornes sur le département
• Réduire les émissions de gaz à effet de serre liées à la mobilité
• Accompagner les communes dans le déploiement du réseau
• Garantir à l’ensemble des habitants de Loire-Atlantique un accès équitable au service de recharge
• Rassurer l’usager ou le futur usager de véhicule électrique contre la peur d’une autonomie insuffisante

146 communes concernées par le dispositif en Loire-Atlantique
196 bornes de recharge (dont 6 rapides) seront installées d’ici fin 2017 Près de 2 millions d’euros d’investissement avec cofinancement de l’ADEME

Les bornes de recharges accélérées sont des bornes G2mobility équipées de 2 prises T2 et 2 prises domestiques 16 A

Critères d’implantation
• Une borne à moins de 20 km, en tout point du réseau routier
• Un maillage sur l’ensemble du territoire qui prend en compte la proximité de certaines communes les unes par rapport aux autres, et la densité de leur population 1 500 à 5 000 habitants : 1 borne Plus de 5 000 : 2 bornes
• 190 bornes de charge  accélérée , seront prioritairement implantées en centre bourg sur des parkings existants, au plus près des commerces.
• 6 bornes de charge rapide seront implantées à proximité des noeuds routiers ou sur les grands axes.


Le SYDELA a confié à ENGIE Ineo le déploiement et l’exploitation du service SYDÉGO!

• Les équipes d’ENGIE Ineo assurent l’installation des bornes
(fourniture de bornes de recharge, installation, maintenance)
• leur supervision technique
• Ainsi que l’exploitation commerciale du service, y compris la monétique

Un site web mobile dédié au service SYDÉGO! : www.sydego.fr
Ce site permet de
• S’inscrire au service et de recharger son compte
• Visualiser la localisation des bornes et leur disponibilité en temps réel
• Réserver un créneau horaire pour la recharge de son véhicule
• Consulter l’historique de ses recharges
• Gérer son compte et ses données personnelles
• 3 modalités d’accès au service de recharge, adaptées à deux profils d’utilisateurs

– Utilisateur récurrent
• Solution n°1 – s’abonner gratuitement au service SYDÉGO! via le site Internet dédié
– L’usager s’inscrit sur www.sydego.fr
– Il reçoit sa carte d’abonné SYDÉGO! par courrier
– Il crée, via le site web mobile, son compte PayByPhone*, dans son espace personnel
– Et il crédite son compte du montant du budget qu’il souhaite allouer à la recharge de son véhicule – Sa carte SYDÉGO! lui servira de pass afin d’actionner la borne

-Utilisateur occasionnel, ou ne vivant pas dans le département
•Solution n° 2 – utiliser son téléphone mobile pour scanner le QR Code de la borne
– L’usager scanne avec son smartphone le QR Code présent sur la borne
– Il accède directement à l’application web mobile SYDÉGO!
– Il crée son compte PayByPhone 1), dans son espace personnel
– Il saisit les identifiants de son compte pour accéder à la recharge de son véhicule, et valider le paiement de la charge

•Solution n° 3 – contacter un téléopérateur
– L’usager appelle le numéro dédié figurant sur la borne de recharge
– Le téléopérateur crée pour lui son compte PayByPhone*
– Et lui transmet ses identifiants afin d’accéder à la recharge de son véhicule
– À la fin de la charge, l’usager recontacte le téléopérateur, s’identifie afin de pouvoir débrancher son véhicule
– Le montant de la charge est prélevé directement sur son compte bancaire

Le SYDELA a souhaité la mise en place d’un tarif unique à 3 €
•Ce tarif s’applique quelle que soit la « catégorie » du véhicule à recharger
•Le stationnement gratuit des véhicules sur l’emplacement dédié est limité dans le temps
•3 h 40 pour les emplacements dédiés aux bornes accélérées
•1 h 15 pour les emplacements dédiés aux bornes rapides

Le SYDELA a choisi la commune de Vieillevigne pour inaugurer la toute première borne à charge normale dite « accélérée » du dispositif
Celle-ci est implantée en centre bourg, parking du Pré au Bois, sur un emplacement dédié, non loin de la mairie et à proximité des commerces. Telle sera la règle pour toutes les bornes accélérées qui seront déployées sur le territoire.

La commune de Vieillevigne a été choisie pour son implication environnementale.

Le SYDELA a contacté la municipalité de Vieillevigne, celle-ci lui a proposé un emplacement qui a été validé par le SYDELA.
Un système de détection sera installé qui signalera un véhicule non branché aux services de la voirie de la municipalité.

5 bornes de recharge accélérées seront implantées près des gares en Loire Atlantique.

Contributeur: Jean-Noël DELION


Archives