Renault ouvre une 2ème boutique concept à Berlin

Renault ouvre une deuxième boutique concept à Berlin

Le magasin Concept de Stockholm a attiré plus de 14 000 visiteurs en trois mois.

À l’instar des boutiques Tesla, Renault a inauguré son deuxième Centre Concept de véhicules électriques Renault à Berlin, en Allemagne, après le lancement du premier centre en Suède, il y a trois mois. L’idée est d’avoir des magasins où la présentation des voitures électriques soit de meilleure objectivité que chez les concessionnaires habituels.

Si les Centres Concept de véhicules électriques réussissent, nous pourrions nous attendre à un changement dans la façon dont les constructeurs vendent des voitures à l’avenir.

« Le but du magasin est de dialoguer avec les clients et de répondre aux questions fréquemment posées sur les voitures électriques, tout en faisant la promotion des avantages et de la conduite de tels véhicules. Les visiteurs peuvent profiter d’une expérience physique et numérique fournissant des informations sur les modèles de voitures électriques de la marque, l’infrastructure de recharge, les systèmes de recharge, la législation locale, les subventions, les conditions d’achat et les services liés aux véhicules électriques. Les clients pourront également tester une voiture électrique et passer une commande au magasin.  »

Bref, comme l’information que nous délivrons sur les stands ACOze, lors de manifestations autour du VE (la vente de VE en moins). (NDLR)

Stand ACOze : avant et pendant le passage du public

« Le concept store de Berlin fonctionne de la même manière que le célèbre magasin de Stockholm qui a attiré plus de 14 000 visiteurs au cours des trois premiers mois. Ce canal de distribution innovant, largement pédagogique dans les villes (centres-villes, centres commerciaux, etc.), connaît un grand succès, soulignant les avantages des voitures électriques en milieu urbain. Renault envisage d’ouvrir des concept stores VE dans d’autres villes européennes. »

Gilles Normand, vice-président principal Véhicules électriques, Groupe Renault, a déclaré :
« De plus en plus d’automobilistes s’intéressent de près aux véhicules électriques mais ils en savent encore peu à leur sujet. L’objectif de Renault est de rencontrer ces clients, de répondre à leurs questions et de faciliter le passage vers l’électromobilité ».

INSIDEEVS


Plugsurfing et Freshmile s’associent pour offrir une offre de recharge internationale.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

BERLIN, 01.07.2018 – Les deux entreprises opérant notamment en France et en Allemagne
s’associent et offrent une interopérabilité de la recharge européenne.

Le réseau Freshmile, l’un des plus importants réseaux européens présent en France et en
Allemagne est désormais accessible via Plugsurfing. L’entreprise franco-allemande assure la
gestion des bornes d’une centaine de réseaux, soit plus de 2 000 points de charge accessibles au
public.

Plugsurfing se réjouit de ce partenariat, qui marque un tournant sur le marché de la recharge.
Le statut des bornes opérées par Freshmile est désormais visible en temps réel dans
l’application, l’accès est possible via la Clé de recharge Plugsurfing. Le réseau Plugsurfing
compte désormais 70 000 (TBC) points de charge.

Les opportunités pour les partenaires des deux entreprises sont nombreuses en France et en
Allemagne : syndicats d’énergie, centres commerciaux, entreprises, gestionnaires de flotte et de
parking peuvent d’ores et déjà bénéficier des nouvelles opportunités offertes par ce partenariat.

“Freshmile et Plugsurfing sont deux entreprises qui, au-delà de leur offre de service, souhaitent
faire évoluer le marché de la recharge dans le bon sens. Je suis convaincu que cette connexion
va accélérer le développement de l’interopérabilité au niveau national et européen. J’invite
tous les propriétaires de bornes à contacter Freshmile ou Plugsurfing.” – Quentin Ducreux
Lerebours, Plugsurfing.

« Avec Plugsurfing, nous sommes heureux d’avoir mis sur pied une itinérance peer-to-peer
moderne, au service des usagers », déclare Arnaud Mora, président de Freshmile Services.
Freshmile devient par la même occasion le premier opérateur à offrir l’interopérabilité au
niveau national en France via le protocole OCPI, permettant un accès fiable, abordable, simple
et évolutif à la recharge.

Les partenaires et futurs partenaires de Freshmile sont désormais assurés de l’accès fiable et
intelligent à leurs stations pour les utilisateurs français et européens, en France et en
Allemagne.


HAGER Forum Mobilité Électrique

À Obernai, en partenariat avec FRESHMILE, HAGER a organisé, le 27 juin de 14h00 à 17h00 un forum sur la Mobilité électrique, dont le but est d’informer les chefs d’entreprise locaux sur les VE et les possibilités de recharge : 143 personnes ont répondu à l’invitation, dont l’ACOZE en la personne de son Président.

Une conférence de 15h00 à 17h00 a permis aux intervenants suivants de développer leurs sujets :
– Jacky DUBUC : responsable maîtres d’ouvrages nationaux pour HAGER
– Arnaud MORA : FRESHMILE
– Isabelle BOIDRON : Énergies Strasbourg
– Alde OEHREL: Electric’cars Sélestat (présentation du VE)

À l’entrée, quelques stands de véhicules : RENAULT, BMW, TESLA et quelques stands divers : HAGER, FRESHMILE, Electric’cars, ES.

La norme ISO 15188

HAGER a fait une présentation de la société de niveau mondial et a parlé des IRVE.
Notamment un point intéressant (parmi tant d’autres, mais connus des spécialistes VE !) : la norme ISO 15188 qui définit les communications digitales entre le VE et le point de recharge (sécurité, paiement, etc.) sans adjonction d’une carte RFID ( un peu comme TESLA).

Actuellement, cette norme est déjà utilisée pour la recharge DC COMBO (en entreprise pour tests) et est en cours de publication pour la recharge en AC pour tout public. Bonne avancée, qui n’enlèvera pas du travail aux opérateurs, au contraire : c’est ce que nous a expliqué FRESHMILE.
Une précision : HAGER ne vend pas de bornes rapides, que du AC limité à 22 kW pour l’instant.

Nous avons déjà parlé de cette nouvelle norme de communication entre les VE, les bornes de recharge et la plateforme de paiement, qui simplifiera les recharges où que l’on soit : http://blog.acoze.org/plugcharge-la-recharge-sans-carte-ni-badge/

FRESHMILE a présenté ses services qui prennent de plus en plus d’ampleur. Il a réalisé récemment un partenariat avec la PFALZWERKE (Palatinat) en Allemagne.
Il possède plus de 20 000 bornes en gérance.

Énergies Strasbourg a permis de faire comprendre au public qu’il fallait passer par eux et par FRESHMILE pour faire aboutir rapidement et positivement leurs projets de mise en place de bornes de recharge au sein de leur entreprise.

Partenariat Acoze avec Mobilité Électrique Grand Est

Cette rencontre m’a permis de rencontrer M. GRANDJEAN, nouveau responsable de Mobilité Électrique Grand Est, avec qui nous allons progresser. Du travail en perspective pour convaincre la Région Grand Est avec qui un partenariat sera effectif à compter du 12 octobre (date de signature du partenariat).

Contribution: Alain REVAULT

RENCONTRE AVEC l’ASSUREUR ALTIMA LES 15 ET 16 JUIN 2018 À STRASBOURG

De gauche à droite : Fabrice (MAIF), Arnaud (FRESHMILE), Aurélie (ALTIMA), la directrice de MAIF Strasbourg, deux commerciales MAIF, Alain (ACOZE).

 

En début d’année, l’ACOZE avait été contactée par l’assureur ALTIMA afin de réaliser une journée d’information tous publics sur Strasbourg.

Rappel : l’assureur ALTIMA est une filiale de la MAIF qui propose une assurance collaborative dédiée aux véhicules électriques. Il est notre partenaire par les disques de recharge et est aussi partenaire de NISSAN.

MAIF Strasbourg a donc été chargée d’organiser un rendez-vous le vendredi soir 15 juin et le samedi matin 16 juin.

Des personnalités locales œuvrant pour l’essor du véhicule électrique étaient présentes.

Vendredi soir de 19h00 à 22h00, dans une salle de réunion, les intervenants suivants : ACOZE, ALTIMA, CHARGEMAP, ES Strasbourg et NISSAN, après les présentations, ont répondu aux nombreuses questions d’un public d’une quinzaine de personnes. Les échanges furent très instructifs et prometteurs, des flyers ont été distribués et des rendez-vous pour essais auto ont été programmés pour le lendemain.

 

L’ACOZE en plein speech !

Samedi matin, de 10h00 à 12h30, les intervenants suivants étaient présents : ACOZE, ALTIMA, FRESHMILE, NISSAN, RENAULT.

Plusieurs personnes ont réalisé des essais de NISSAN LEAF et de RENAULT ZOE.

Une dizaine de personnes se sont renseignées et ont été intéressées par les propositions d’ALTIMA.

Bien sûr, le stand ACOZE n’était pas en reste et pas mal de personnes furent conseillées.

De gauche à droite : Aurélie (ALTIMA), Fabrice (MAIF), Yoann (CHARGEMAP), un commercial NISSAN, un représentant de l’ES Strasbourg et Alain (ACOZE).

Ce style de rencontre sera renouvelé l’an prochain à Strasbourg, et l’ACOZE a proposé à ALTIMA d’en organiser dans d’autres régions de France avec son appui.

Contribution: Alain REVAULT

PLUG&CHARGE, la recharge sans carte ni badge

Depuis le début, comme toujours en avance sur tout le monde, TESLA avait mis en œuvre la recharge sans carte ni  badge, sur son propre réseau de Superchargers.  Le simple fait de brancher la voiture sur une borne déclenche une communication entre la voiture, la borne et un centre serveur. Celui-ci gère automatiquement le déclenchement de la recharge et la transaction financière cryptée (qui n’est plus gratuite pour les nouveaux propriétaires, depuis janvier 2017).

Comme pour Tesla, le dispositif PLUG&CHARGE, intégré à la nouvelle norme internationale ISO 15118, promet de simplifier la recharge des utilisateurs en supprimant l’usage de carte bancaire, badge, clé et tout autre paiement par Smartphone. Ce dispositif a été testé par Hubject et Daimler sur des Smart électriques qui sont les premiers modèles à intégrer, elles aussi, la nouvelle Norme ISO 15118.

Le test a été couronné de succès.  « Une recharge simple pour tous. Partout. C’est la prochaine étape vers une expérience de chargement entièrement automatisé et conviviale et sécurisée. » a déclaré M. HAHN, PDG de Hubject.

Serait-ce le début de la fin des « multiples badges » pour pouvoir traverser la France et même l’Europe ? Ceci, plus un nombre suffisant de bornes de recharge rapide sur un même site, un service d’entretien efficace pour ne pas tomber sur l’indication « borne en panne » et une éducation, en bonne et due forme, du grand public à l’usage des bornes, serait une avancée significative dans l’itinérance en VE.

Contribution: Yves Duverneix

Rencontre de l’ACOze avec un parlementaire européen.

M. Emmanuel KUJAWSKI (assistant parlementaire) et Mme Karima DELLI (Vice-présidente de la commission des transports)

Alain REVAULT, président de l’ACOze, a rencontré dernièrement M. KUJAWSKI, conseiller politique de Mme Karima DELLI, vice-présidente de la commission Transports et Tourisme du Parlement européen.

 « L’échange très fructueux a duré 45 minutes, au cours duquel j’ai pu présenter l’association, remettre des flyers et disques de courtoisie et surtout parler des sujets autour du VE à faire avancer. Mais trop rapidement, par le fait que les minutes sont comptées au Parlement.

 Donc d’autres rendez-vous sont prévus en juillet et en septembre, car je suis invité à leurs commissions de travail. Nous arrivons à point, car il leur manquait, pour « boucler » leurs amendements, des avis… d’utilisateurs de VE au quotidien ! Désormais, en préparation, ils m’enverront leurs pavés pour information.

Je dois cette rencontre à Pascal le vendéen, et l’en remercie, car Mme DELLI s’était rendu en Vendée il y a 1 mois et demi, pour constater le « professionnalisme et l’avancée vendéenne en la matière » (dixit mon interlocuteur).

Je leur ai remis un concentré de mesures (il en manque certainement) qui seraient à étudier.
A télécharger ici : Courrier Parlement europ.pdf

Je leur ai dit aussi que nous étions en relation avec une association allemande, avec qui nous échangeons régulièrement, et que nous avions également des contacts en Espagne. Mon intervention n’avait pas pour but de faire du franco-français.

Je leur ai dit aussi que nous cherchions à regrouper toutes les bonnes initiatives opérant sur le territoire français pour qu’ils n’aient pas trop d’interlocuteurs. Sa réponse a été claire ….

Tous les adhérents et adhérentes auront leur mot à dire sur les sujets à traiter : vous le voyez, vous serez écoutés ! »

Contribution: Yves Duverneix

Vendée Énergie Tour 2018 : Le rallye des ambassadeurs en mode touristique.

Le « rallye des ambassadeurs » a été imaginé par Pascal Houssard du SydEV en 2016. Le but est que les propriétaires de VE rencontrent la population vendéenne, en des lieux prédéfinis sur le trajet du rallye. Leur expérience de conducteurs de VE au quotidien leur permet de répondre aux questions légitimes que se pose encore le grand public sur l’utilisation et les spécificités du VE.


Cette année, le rallye des ambassadeurs du Vendée Énergie Tour est devenu un rallye touristique pour le plaisir de ceux qui sont venus de lointains départements mais aussi des locaux qui ont pu découvrir quelques facettes méconnues de cette belle île de Noirmoutier.
Après une courte averse, le traditionnel briefing de Jean-François Villeret avant le départ et déjà le drone de Teirhy va s’envoler pour filmer le départ des 66 véhicules engagés.

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Québec : les retombées positives attendues du VE sur l’économie du pays

Mme France LAMPRON, directrice de l’électrification des transports d’Hydro-Québec,  a plaidé lors d’une commission parlementaire, la nécessité de l’essor d’un nombre suffisant de bornes de recharge rapide sur l’ensemble du territoire québécois.

Elle avance qu’avoir à sa disposition de nombreuses bornes de recharge rapide est une incitation forte pour la population à acheter un VE, en remplacement de leur thermique.  « Une borne de recharge rapide, c’est comme une pompe à essence », on doit en trouver partout. Même si 90 % des recharges se font à la maison.

Le nombre de bornes doit être suffisant sur un même site de recharge, devenant alors une « superstation ». Leur nombre dépendant de l’emplacement du site sur le réseau routier et de leur fréquentation. Ceci pour éviter toutes files d’attente qui commencent à se voir. Une équipe d’ingénieurs travaille sur l’élaboration d’un algorithme permettant de définir les emplacements idéaux ainsi que le nombre de bornes.

En corollaire, un service d’entretien réactif doit être déployé, car « une borne de recharge rapide en panne est pire que pas de borne du tout ! », dit-elle.

Le développement du VE va avoir un impact positif sur la société grâce à plusieurs avantages économiques.

Le premier est un net avantage dans la balance commerciale. Le remplacement du pétrole d’importation par de l’électricité produite localement va avoir un effet immédiat sur l’économie du pays.

Le deuxième, pour les propriétaires de VE, est une économie d’essence estimé à 2 000 € par an, pouvoir d’achat qui peut être utilisé dans d’autres secteurs.

Le troisième, comme le démontre une université de l’Illinois, est une économie sur les dépenses de santé. La diminution des GES, des particules fines et des nuisances sonores permettent que pour chaque dollar dépensé dans l’électrification des transports, on obtient un gain de 25 dollars.

Tout cet argent dépensé, perdu pour l’achat de produits fossiles ou pour traiter leurs conséquences sur la santé, pourra être réinjecté dans le reste de l’économie du pays, au profit de toute sa population.

https://www.youtube.com/watch?v=g598Q_WzJ0I

 

14/06/2018:

Adoption de la loi 184 sur le déploiement de bornes de recharge rapide. L’AVEQ s’explique sur son choix de 2% de bornes par rapport aux nombre de VE :

http://www.aveq.ca/actualiteacutes/adoption-de-la-loi-184-un-bon-point-de-depart-pour-le-reseau-public-de-brcc

Contribution : Yves Duverneix

Même dans le cas où l’électricité vient d’une centrale à fuel, le bilan énergétique d’un VE reste 30 % meilleur que celui d’un VT

Une étude de l’UE, basée sur les performances attendues en 2020, a révélé qu’une voiture électrique utilisant l’électricité produite uniquement par une centrale électrique alimentée au mazout n’utiliserait que les deux tiers de l’énergie d’une voiture essence, voyageant à la même distance.

Pour parcourir 100 km, lorsque l’énergie primaire est issue du fuel :
– une voiture à essence consomme 168 mégajoules
– une voiture électrique consomme 112 mégajoules, soit 1/3 de moins.

Autre avantage:

Bien qu’une voiture électrique ainsi alimentée consomme toujours le même carburant que la voiture à essence qu’elle remplace, elle en brûle beaucoup moins.
De plus, bien que les émissions de gaz à effet de serre soient nocives partout où elles se produisent, les émissions nocives pour la santé humaine sont moins dangereuses lorsqu’elles se produisent dans une centrale en dehors de la ville que près des écoles et des maisons.

https://www.theguardian.com/football/ng-interactive/2017/dec/25/how-green-are-electric-cars

Contribution: Yves Duverneix

Interview de Bob et d’un propriétaire de Zéro pour France 3 Pays de la Loire.

 

Inscription des participants du Grand Tour.

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